Bon allez, on vous a bien eus… Le coup de la maladie des consoles (Palmare Playstation Hidradenitis, à mes souhaits) c’était presque trop beau pour être vrai. Mais bon, là, on va morfler grave, c’est du sérieux de chez sérieux.
C’est l’Épidémie Silencieuse.
Oui Madame.
C’est une étude de cinq ans du bon M. Tomich qui met en lumière cette menace fantôme (je suggère la musique adéquate, en douce), alors qu’il cherchait “[...] pourquoi son petit-fils, ainsi que d’autres enfants en bas-âge, développaient des déformations des doigts de type arthritique [...]”
Et alors là, attention…
“Son étude révèle que les forces répétitives causant les dommages étaient présentes lorsque les enfants jouaient à des jeux vidéo, utilisaient une souris d’ordinateur, ou s’adonnaient au coloriage.
Les enfants développent ces traumatismes parce que leurs os sont trop mous (pas encore assez calcifiés) et préparés à supporter les actions répétées”.
Wow.

Cette étude merveilleuse est lisible (ou pas) sur le site de M. Tomich lui-même (c’est très web 0.5, avec plein plein de petites images et de pseudos frames dans tous les sens, d’où le “ou pas” de la précédente parenthèse). On y redécouvrira également nombre de choses déjà vieilles, malheureusement, sur les TMS des adultes. Et puis surtout, surtout, que les vilains politiciens états-uniens gardent volontairement sous le coude l’étude du National Institute of Heath and Child Development, celle qui reprend officiellement des préconisations semblables à celles de M. Tomich entre autres, parce qu’ils sont sous la coupe des compagnies de jeu vidéo. Mais oui, ne manquait plus qu’un peu de conspiration rampante là-dessous pour motiver le lobbyisme parental.
Et les parents, au fait, et une nouvelle fois encore : s’ils faisaient un peu plus gaffe, aussi ? ^^












