• Repost 09.12.2008 No Comments

    Ce sera peut-être difficilement croyable, tant cet objet fait naturellement partie du décor contemporain, et pourtant la souris fête ses quarante ans ce 9 décembre. Présentée en 1968 parmi une foultitude de technologies informatique furieusement prémonitoires par Douglas Engelbart, au cours de la «Mère des Démos» (Wikipedia [fr]), elle aura parcouru bien du chemin avant d’atterrir sous votre paume aujourd’hui (à moins que vous ne parcouriez cette page sur iPhone ou autre ^^).
    En fait cette conférence paraît tellement juste, et ce par tellement d’aspects, qu’on croirait presque un canular moderne !(je ne suis pas conspirationniste, heureusement…

    Pour en revenir à WoW, si l’une des avancées très attendues pour un tout prochain patch est le principe de double spécialisation, qui permettra de passer alternativement entre deux arbres de talents sauvegardés, j’avoue avoir été un peu inquiet des répercussions possibles sur certaines manières de jouer. Les spécialisations se traduisant par la perte de certaines techniques au profit d’autres, la bascule entre deux spé implique un réarrangement des barres d’action. Une réorganisation encore plus fastidieuse pour ceux qui comme moi truffent leur barre principale de macros afin d’avoir tous leurs sorts accessibles d’un coup, en tant que raccourcis-clavier au moyen des modificateurs (shift/ctrl/alt…).
    Mes craintes demeurent injustifiées, puisque ce post de Greg “Ghostcrawler” Street [en] au sujet des “dual specs” clarifie beaucoup de choses en peu de mots. Non seulement la permutation d’arbres entraînera automatiquement l’échange de barres d’actions définies en accord avec les talents gagnés, mais la configuration de glyphes ad hoc suivra également. Ce qui est finalement tout-à-fait judicieux, pour ne pas dire naturel. Et moi je continuerai à ne pas déclencher mes sorts à la souris ^^

    Enfin… Si tant est qu’il me reste quelque chose à déclencher… les chasseurs devant s’attendre à un sérieux nerf, selon cet autre post (Ghostcrawler encore [en]). Si ça n’est pas un nerf total (je laisse le soin aux chasseurs de décortiquer l’annonce par eux-mêmes) c’est du moins un ajustement, pour l’instant seulement envisagé pour un prochain Royaume de Test, introduit ainsi : “Hunters of all specs, and particularly Beastmaster, are doing too much damage in PvE.” (les chasseurs, toutes spécialisations confondues, et en particulier «Maîtrise des Bêtes», font trop de dégâts en JCE). Ce qui sera perçu par n’importe quelle classe comme étant… assez mauvais signe.

    Tout compte fait, je suis conspirationniste !
    QQ !

    De : Yann, 10.12.08
    Etrange cette video, je pensais que la 1er souris fonctionnait avec une boule, et non des 2 petites roues (horizontale et verticale). Ca ne doit pas être pratique pour les diagonales :)

    Sinon concernant le dual spec, jouant une classe hybride (Druide), l’idée de pouvoir healer en arène et DPSé en PVE sans que cela ne me coute un rond m’enchante au plus au point !

    A quand le sac pour le stuff ? ^^

    Tags:

  • Repost, VIP 06.12.2008 No Comments

    Certains pensaient que la communication “grand public” de Blizzard reposait sur le recrutement de VIP un peu en retrait(e) médiatiquement parlant. Les spots de William Shatner, Mr.T, JCVD et plus récemment Ozzie Osbourne, ou les rappeurs allemands Smudo et Thomas D., vétérans des Phantastischen Vier, cadraient plus ou moins avec cette généralisation. C’était à mon avis beaucoup moins le cas avec Verne “Mini-Me” Troyer en gnome mage facétieux (!), ou Steve van Zandt en (joueur) repenti rattrapé par le “milieu”.

    Et ça n’est plus du tout le cas avec notre star française à nous qu’on a : le Roi Arthur lui-même… :yes:

  • )

    Vivre au sein d’un univers prospère tel que celui de WoW ne devrait pas cacher une vérité essentielle : les MMO (Wikipédia [fr]) doivent leur viabilité non seulement à l’assiduité d’une communauté de joueurs, mais aussi au soutien d’une structure “officielle”, oeuvrant dans les coulisses à la maintenance et à l’évolution de l’univers virtuel. Les modèles économiques éprouvés s’étendent des MMO purement gratuits à ceux accessibles uniquement sur abonnement payant, en passant par les évolutifs mariant ces ceux solutions au gré de l’utilisateur (upgrade payant). Malgré quoi, en fin de compte lorsque la société gérante décide pour x raisons de stopper ses serveurs, quel que soit le nombre de joueurs encore impliqués dans l’expérience, ce sont autant de clients qui voient leur CD d’installation devenir un frisbee de luxe (et qui ne vole même pas très bien, en fait).

    2009 commencera mal pour le continuum MMO : après bien des péripéties, Hellgate: London sera débranché fin janvier, sauf nouvelle annonce de reprise. Et le MMOFPS Tabula Rasa verra le couperet tomber en février de la même année, ce après un revirement total qui a vu en l’espace de quelques semaines les commentaires de l’éditeur passer d’une confiance totale dans le potentiel du jeu à quelque chose qui, en substance, ressemble à « non, finalement, il y a des choses qui ont changé, on peut pas trop vous dire quoi, tant pis pour nos gentils clients/joueurs qui ont gobé nos bobards passés, finalement vous n’avez plus que deux mois pour essayer de garder un bon souvenir de Tabula Rasa ». Dont acte. :lalala:
    NCSoft, distributeur de TR, vient juste de s’aliéner une seconde couche de joueurs, après celle déjà malmenée par la fermeture relativement fraîche des serveurs d’Auto Assault.


    Auto Assault, the End

    Il paraît que C’est la Vie. Malgré quoi s’élèvent quelques objections bien fondées, comme celle posée par James Matson dans son article “The New Vapourware” (Atomic [en]). En effet, hormis des considérations bassement matérielles, pourquoi ne pas autoriser la diffusion du code source des serveurs de ces jeux “défunts”, afin de permettre aux joueurs de pérenniser quelque peu leur expérience de jeu (en même temps que l’investissement qu’ils ont consenti, par nature à l’aveuglette, dans ces MMO)? On sait qu’il existe déjà, de longue date, des émulateurs de serveurs, logiciels particulièrement tabous dans certaines sphères, et ce à juste titre quand ils enfreignent les conditions d’utilisations de jeux encore commercialement exploités. Néanmoins on peut prédire à ces alternatives autonomes un énorme regain d’intérêt à partir de la fermeture des serveurs officiels.
    L’idée de Matson est donc d’autoriser plus naturellement la solution privée à sortir de la clandestinité, dès lors que l’éditeur a reconnu, par la fermeture de son service, qu’il n’existe plus de viabilité commerciale pour son produit. Les inconvénients sont cependant loin d’être négligeables pour l’éditeur : divulgation probable de technologies sous copyright (dont on peut pourtant parier qu’elles ont déjà été démontées depuis longtemps par rétro-ingéniérie) et surtout… surtout, une population conséquente de joueurs qui, continuant de trouver peu ou prou leur contentement dans les jeux “maintenus” de façon privée, n’iront pas se tourner aussi facilement vers un éventuel nouveau produit commercial.

    M’est avis qu’il nous faudra encore attendre longtemps avant de voir ce genre de solution se généraliser.

    En attendant, go Norfendre !

    De : Yann, 5.12.08
    Cependant, quand on regarde l’industrie du disque (ou même du jeu vidéo), quand une personne pirate l’œuvre, d’éditeur parle immédiatement de manque à gagner. J’entends très souvent des communiqués du genre : « On estime que le piratage a couté x millions de dollars à tel éditeur ». Alors que les « pirates » n’auraient pas forcément acheté l’œuvre en question si elle n’était pas disponible sur les réseaux illégaux. Du coup je doute que NCSoft voient les serveurs privés d’un œil indifférent même après l’arrêt des serveurs officiels…

    De : Sri, 6.12.08
    Merci Yann.

    Il est évident que tant que l’on regarde la proposition de Matson sous un jour exclusivement “industriel”, cette question budgétaire est éliminatoire. Je pense qu’elle est plutôt à considérer du point de vue de d’une certaine dédication au joueur, ce serait plutôt une initiative de développeurs que de distributeurs. Malheureusement, si dévoués soient-ils à leurs créations, les studios seront toujours sans doute trop liés contractuellement pour prendre cette liberté avec un de leur jeu qui serait déclaré “mort” (dans l’affaire Tabula Rasa, cette dichotomie créateur/distributeur serait dit-on illustrée par l’auto-débarquement de Richard Garriott, laissant l’administrateur NCSoft seul aux commandes).

    Les implications de cette idée sont nombreuses, mais pas toutes inédites. On peut déjà d’emblée exclure une systématisation du dispositif, ne serait-ce que pour ne pas inciter la clientèle à attendre une version moins chère, voire gratuite (on retrouve le modèle désastreux des majors du disque qui dégriffent en quelques mois leurs nouveautés, au risque de désorienter l’acheteur potentiel). Il subsiste aussi, comme je le disais, le danger de garder une partie des joueurs captifs sur le produit “libre”, au détriment des nouveaux produits payants éventuellement proposés ensuite sur le marché.

    Conscients qu’il s’agit avant tout d’un pis-aller, certains ne seraient pas contre le fait que la version libre soit dédiée, par exemple, à un usage en réseau local (de toutes façons, vu la taille des infrastructures demandées, cette restriction s’applique, je pense, d’elle même), ou en tout cas, quelque peu dégradé par rapport à l’expérience originelle. C’est se bercer d’illusion quant à la solidité (et l’incongruité) des verrous qui seraient mis en place à cet effet, dès lors qu’on verse le logiciel dans le domaine de l’open source.

    Reste que la différence majeure entre la majorité des produits “culturels” (CD, DVD, livres, etc.) et les produits type MMO, c’est que les premiers reposent sur un acte d’achat unique. Un MMO se traduit bien souvent par un achat initial, auquel vient s’ajouter un abonnement périodique. La perte de cet investissement initial est peut-être un levier sur lequel certains sauront s’appuyer… finalement, il y a déjà eu comme un précédent (http://www.lesnumeriques.com/news_id-5347.html) ^^

  • Repost 24.11.2008 No Comments

    … dans la Cuisine du Nexus, avec le Chandelier Mystique.

    Je l’avoue, je suis arrivé trop tard sur WoW pour avoir vécu de l’intérieur l’arrivée de The Burning Crusade. Autant dire qu’avec la sortie de WotLK, je suis tout-à-fait étonné de l’usage qui est fait du canal général par des joueurs ont dû perdre le talent «Lecture de quête» à force de farmer.

    Canal général

    Cela dit, je comprends que certains se dépêchent de monter leur perso, histoire d’aller vite en découdre sur les BG ou dans les donjons en mode héroïque… mais ça me semble un peu dommage de se priver de la satisfaction de résoudre certaines quêtes à la formulation un peu alambiquée… On a aussi eu notre lot de quêtes plantées (“Débitez-les !”, ou encore la QJ de la Porte d’Acier), si bien que, parfois, on a envie de se rassurer et d’avoir l’avis des autres joueurs sur la question, quand on en vient à douter de ses capacités. Mais force est de constater que dans la majorité des cas, la réponse n’est jamais loin de yeux de celui qui la pose.

    Allons, il faut de tout pour faire un WoW ! J’avoue m’être souvent reporté pendant ma montée vers le 70 aux mines de données que sont par exemple Judgehype ou la Forge d’Onyxia, pour n’en citer que deux francophones, et des plus illustres. Aujourd’hui, j’apprécie de me passer de ce genre d’appuis, ça fait partie de mon plaisir en Norfendre. Nouveau continent, nouvelle approche. Aussi, même si je suis loin d’être pauvre en addons divers (Gatherer, Altoholic, Book of Craft, etc., etc.), l’idée d’avoir à suivre une flèche pour résoudre une quête ne me séduit… guère. En contrepartie, bien sûr, ça signifie que mon journal de quêtes reste parfois (très ! trop ?) longtemps encombré de quêtes pas franchement claires. Ah. C’est la rançon d’un levelling bio ça Madame, sans trop d’additifs.

    Enfin, pour ceux qui jugeraient la manip ALT+TAB encore trop fastidieuse pour aller chercher leurs soluces sur un des sites évoqués plus haut, hourra, :idea: la solution est là : Rogue, le navigateur web in-game.
    Invoqué en transparence par un simple raccourci clavier, ce logiciel de Gotgame renvoie définitivement au passé les bascules entre le jeu et le bureau de Windows (seul OS supporté pour l’instant par l’appli). Reste que, méfiant de nature, j’attendrais encore quelques temps, afin que les éventuelles failles de sécurité soient découvertes et colmatées, avant que de profiter de ce confort indéniable. ^^
    Car l’idée reste des plus séduisantes.

    [dans le cadre du repost, je colle en bloc les commentaires du billet :)]

    De : boseiju, 25.11.08
    C’est EXACTEMENT POUR CA que j’ai désactivé le cana général ! c’est vraiment du spam quoi !
    Les quest sont Hyper expliqué en norfendre ! allez trouver truc à l’ouest d’ici derrier la tour machin, près de truc-muche.
    sans dec c’est pas compliquer de lire, UNIQUEMENT le DERNIER paragraghe de quest … c’est un résumé…

    De : Sri, 25.11.08
    Je me sens moins seul ^^
    Et c’est vrai, la grande majorité des quêtes de WOTLK donnent des indices géographiques décisifs. On n’en est vraiment plus aux quêtes d’un Nesingwary à Strangleronce, qui envoyaient tuer à l’aveuglette Téthis, Sin’dall ou autre sans le moindre renseignement préalable !
    L’envie de quitter le Général m’a titillé quelquefois, mais j’avoue ne pas encore en être venu à cette extrémité. Optimiste, je continue d’espèrer que ça finira par se tasser… Si, si.

    De : Yann, 27.11.08
    Comme je l’ai dit dans un des épisodes, je suis un grand fan de QuestHelper !
    Depuis la sortie de WoTLK il m’est souvent arrivé de me rendre directement sur le lieux d’une quête et de ne pas savoir quoi faire quand il ne s’agit plus de tuer x mobs.
    C’est en général à ce moment que j’ouvre (enfin) mon journal de quêtes pour comprendre exactement ce qu’il faut faire, mais jamais il ne m’est passé par la tête de poser la question sur le /1, je trouve curieux qu’ils le fassent. C’est plus rapide de lire la quête je pense … et si la quête n’est pas clair, il y a toujours l’addon lighthead :) .

    De Sri, 2.12.08
    Oui, c’est une démarche qui m’échappe un peu également que de flooder sa question sur le /1 (parce, même si aujourd’hui ça se tasse, certains ne se limitent pas vraiment à une seule tentative ^^).
    Concernant QuestHelper, si je ne souscris pas à son utilisation a priori, je le rangerais dans les aides possibles pour mes rerolls. Une grande partie de mes add-ons font principalement fonction, en fait, de pense-bête. Gatherer garde trace de mes filons (je n’importe pas de base de données toute faite), MobInfo des compos trouvées sur telle ou telle bestiole, et dans cette optique, QuestHelper serait un bon moyen de me rappeler où j’ai auparavant déniché les PNJ ou monstres nécessaires à mes quêtes. En fait j’aime beaucoup les add-ons qui se nourrissent principalement de l’expérience des persos. L’idéal serait pour moi un QuestHelper qui masquerait… les quêtes que je n’ai pas bouclées !

  • Repost, VIP 21.11.2008 No Comments

    Un article de gigaom.com (18/11/2008, [en]) souligne un fait qui, peut-être, aura quelque importance dans le futur, mais qui en l’état a déjà une saveur particulière pour le citoyen d’Azeroth.

    Aux Etats-Unis la FCC est l’agence gouvernementale chargée de la régulation des télécommunications, de l’audio-visuel et des NTIC.

    Aux Etats-Unis on a récemment organisé un grand vote en vue de changer de gouvernement.

    Barack Obama, grand vainqueur (ouf! mais c’est là une autre histoire) de cette nouvelle saison d’arène, se doit donc de constituer une équipe de transition, chargée de looter les dossiers en cours sur l’ancien boss Dobelyou et ses adds, et d’en tirer de belles compos épiques pour l’avancée PvP/PvE de la guilde <USA>.

    Au sein de l’équipe de transition en charge de la FCC, on trouve nommés Susan Crawford et Kevin Werbach [en]

    Et ?

    Et bien Kevin Werbach, expert en NTIC, professeur à la Wharton School (École de commerce de l’Université de Pennsylvanie) est aussi… un joueur plutôt actif de la communauté WoWienne. Il s’en ouvrait sur son blog en 2006 [en], et si l’on en croit son lien sur l’Armurerie, loin d’avoir rendu les armes, il a par exemple débloqué le fameux titre de Leeeroy depuis le patch 3.0.2… (Susan Crawford étant elle-même locataire chez Second Life).
    L’Amérique du Nord est donc en passe de confier les NTIC à des gens qui en connaissent les implications jusque dans les MMO.

    Chapeau.

    Et chez nous ?
    Ma foi, on prend le sujet avec des pincettes, heureusement pas aussi longues qu’on aurait pu le craindre, si l’on croit le Rapport sur la cyberdépendance [fr] présenté justement ce mercredi par deux élus UMP (01net [fr]).
    Ce rapport, s’il a le mérite d’exister et de poser un regard lucide sur le risque de cyberdépendance (sujet sur lequel il n’est pas question de s’étendre ici, je vous conseille de consulter à cet égard ce billet de Saphy), fait sourire par la candeur de certaines solutions proposées dans le volet de préconisations spécifiques aux “Industriels”. Dans le cas précis de WoW et bien que ce jeu ne soit pas l’unique objet du rapport, l’horloge, l’alarme, la gestion parentale du temps de connexion sont autant d’outils d’ores et déjà disponibles. On n’oubliera pas non plus les astuces affichées durant les écrans de chargement et qui parfois rappellent ironiquement (ou non) de profiter du jeu avec modération, ou de ne pas oublier de fréquenter ses amis IRL…

    Ces dispositifs existent, leur donner un cadre légal est certes une bonne chose, mais au titre de la protection de l’Enfance, on se demande un peu, encore une fois, où est passé le premier rempart qui reste comme souvent l’autorité parentale (c’est l’objet du volet 1) Prévention, Information, Communication). Il est aussi question d’une forme d’addiction possible sur le joueur adulte, le rapport citant une moyenne d’âge de 38 ans, et dans ce cas, on peut s’interroger sur la portée des mesurettes préventives évoquées…
    Ne restent alors plus que le volet 4) et son arsenal majoritairement curatif :

    4) Accompagnement sanitaire et recherche

    • Recenser sur une liste diffusable au public, les professionnels et centres de soins susceptibles de prendre en charge les personnes concernées par ce phénomène (psychologues, psychiatres, psychanalystes, pédiatres, etc.) ;
    • Mettre en place un numéro de téléphone (avec un coût de communication faible, de type numéro Azur) destiné à aider les parents et les adolescents à diagnostiquer le phénomène et à les orienter vers la structure la plus adaptée ;
    • Développer la formation des accueillants téléphoniques de ce service ;
    • Développer la formation en cyberdépendance des professionnels travaillant au sein des CSAPA (Centres de soins d’accompagnement et de prévention en addictologie) ;
    • Proposer des séances de formation au sein des écoles faites par des associations ou des professionnels des CSAPA.

    … ce en quoi, finalement, je trouve le rapport le plus constructif.

    De : Yann, 23.11.08
    Voilà un bien bel article, très bien écrit !
    C’est vrai que l’addiction dans WOW est un sujet délicat et compliqué. Pas plus tard qu’hier, on se demandait une fois de plus si on laisserai notre enfant (que nous n’avons pas encore) jouer à WOW (ou tout autre futur MMO addictif). Et je dois avouer que pour le moment, la réponse est plutôt”non”.
    Certes il y a le contrôle parental, mais les ados sont champion du monde pour contourner ces mesures ! Par exemple, si ma mère avait mis un contrôle parental sur mon PC, j’aurai installé le jour même un keylogger sur le PC pour connaitre le mot de passe :) .

    De : Sri, 24.11.08
    Merci Yann.

    Il faut avouer qu’en tant que joueurs nous-mêmes, nous sommes déjà plus qu’avertis du potentiel addictif des MMORPG. ^^
    J’ajouterais que si j’ai quelques doutes sur l’efficacité du volet 1) en matière de prise de conscience par les parents, c’est que le simple bon sens n’a jusqu’à maintenant pas empêché l’avènement, par exemple, d’une certaine télé “baby-sitter”. Ce ne sont probablement pas quelques spots de prévention qui ouvriront les yeux de toute une génération de parents un peu dépassés par les NTIC, mais on ne peut laisser les enfants premiers prescripteurs, comme c’est trop souvent le cas, dans ce domaine.

    Ton commentaire témoigne d’ailleurs qu’on se trouve aussi à une époque charnière; les jeunes parents d’aujourd’hui ont eux-mêmes grandi avec l’informatique domestique et les NTIC, ce qui les rendra (j’espère !) plus attentifs sur le sujet. J’imagine par exemple que, pour tes futurs enfants, installer impunément un keylogger sur ton PC sera un peu plus compliqué qu’une simple promenade ;o)

    Mais enfin, c’est un sujet dont on ne fera pas le tour, donc n’oublions pas l’autre partie du post: les E.-U. d’Amérique vont avoir un chaman restauration à la Maison Blanche ! (ou pas loin, du moins) ^^

  • Repost 21.11.2008 No Comments

    Repost du 21/11/2008

    Forte d’une population de plusieurs millions de joueurs (insérer ici le dernier chiffre officiel en vigueur), World of Warcraft est une communauté virtuelle à part entière, qui entretient à ce titre son propre folklore.
    Cette collection d’à-côtés grandioses ou dérisoires, ces mèmes en quelque sorte, constituent autant de friandises pour le fan de WOW que je suis devenu, et des blogs qui en font écho, tels que WOWInsider, sont devenus pour moi une étape obligée lors de mes séances de surf.

    Ici, on ne trouvera donc probablement pas d’articles sur Nymh, premier lvl 80 mondial. Pas d’articles sur l’optimisation du stuff, sur les statistiques pointues en termes de spécialisation, sur les arbres de talents aux fourches particulièrement retorses. Par contre, avec un peu de chance on lira sans doute quelques billets sur d’autres façons inhabituelles d’aborder le Monde de Warcraft. Ainsi donc, un grand merci à Yann ainsi qu’à l’équipe de Bande de Noobs de nous donner cette opportunité.


    Et toi, à quoi tu joues ?

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Mème pas mal !

«Un mème sur Internet est une iconographie persistante au sein d’une communauté virtuelle. Elle prend la forme d’expressions, d’illustrations, de photographies ou bien encore de personnes plus ou moins célèbres.» (Wikipedia, 2008)

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